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02/03/2007

Recherche fumeur désespérément ?

Depuis un mois, les fumeurs français n’ont plus droit à la cigarette dans les entreprises. Bientôt, les restaurants et les cafés leur seront également interdits. L’éternel débat sur l’interdiction de fumer n’a semble-t-il pas atteint l’ancien comptoir français. Dans les rues de Pondichéry, il y a peu de fumeurs, peu de mégots, peu de vendeurs de cigarettes. L’Inde aurait-elle échappé au fléau ? Pas si sûr.

 

Avec 680.000 tonnes par an, l’Inde est en effet le troisième producteur mondial de tabac, derrière la Chine et les Etats-Unis. 36 millions d’Indiens travaillent, directement ou indirectement, pour les géants de la cigarette. 

 

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Oui, mais voilà, en Inde, les bidies, gutka et autres pan masala - cigarettes roulées à la main et tabac à mastiquer - ont depuis toujours la préférence des fumeurs. Les cigarettes classiques ne représentent que 14 à 20 % de la consommation totale de tabac. Le nombre de ces cigarettes fumées par habitant par an n’est que de 141. L’un des plus faibles ratios au monde.

 

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Entre autres raisons, le coût des cigarettes classiques. En 2003, le géant Philip Morris a lancé sa Marlboro indienne. Mais à 80 roupies le paquet (1,4 euros), elle reste inaccessible pour la majorité des Indiens, dont 300 millions vivent avec moins de 2 dollars par jour.

L’Inde n’en est pas pour autant épargnée par les maladies liées au tabac. Les cigarettes « traditionnelles » sont en effet beaucoup plus chargées en nicotine et en goudron. L’Inde compte ainsi un sixième des malades du tabagisme dans le monde. Selon les chiffres du ministère indien de la Santé, 900.000 personnes meurent chaque année de maladie liées au tabac. Autre chiffre alarmant : 90% des cancers de la bouche dans le monde sont détectés en Inde.

medium_logo_natocon_small.jpg Chaque année, le gouvernement indien dépense 300 milliards de roupies (5,2 milliards d’euros) pour soigner ces maladies. De quoi donner envie de mettre le holà.

 

En 2003, les autorités indiennes ont pris plusieurs mesures draconiennes : interdiction du tabac dans les lieux publics, interdiction de toute publicité directe et de toute sponsorisation d’événements sportifs par des marques de tabac.

En 2005, le gouvernement indien a porté un nouveau coup à l’industrie du tabac, en interdisant la diffusion des films et des programmes télévisés montrant des fumeurs, des paquets de cigarettes, ou des publicités de tabac. La législation est très sévère : chaque scène où un acteur apparaît avec une cigarette doit être effacée par les chaînes de télévision. Une loi censée s’appliquer aux films indiens comme aux films étrangers, un travail de titan ! Mais les autorités indiennes ne plaisantent pas, récemment, une star de Bollywood a dû présenter des excuses publiques pour avoir posé avec un cigare sur l’affiche de son dernier film.

Le ministre indien de la Santé, le Pondichérien Anbumani Ramadoss, figure de proue de la lutte anti-tabac, ne compte pas s’arrêter là. « Le royaume du Bhoutan a été le premier pays au monde à interdire toute vente de tabac sur son territoire - en décembre 2004 -. Je crois que l’Inde devrait suivre cet exemple », a-t-il déclaré fin septembre à Bombay, lors d’une conférence de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Le ministre avait-il oublié ce jour-là que le Bhoutan ne compte que 2 millions d’habitants, contre plus d’un milliard d’Indiens ?

12/02/2007

À quoi rêve la jeunesse indienne ?

medium_couv_small.jpgRegarder la télévision, envoyer emails et SMS, traîner à la maison. Voilà à quoi ressemble le week-end parfait pour la jeunesse urbaine indienne, selon une vaste enquête* réalisée par le India Today.

 

 

 

 

 

En Inde, 47 % de la population a moins de 20 ans. Des jeunes dont le quotidien hésite encore entre modernité et tradition. Une chose est sûre, ici, point de contre-culture ni de rébellion contre le système. L’essentiel tient en deux mots : famille, travail. « C’est une génération qui vit montre en main », résume l’hebdomadaire. Avec des objectifs précis : se marier et réussir.

Cela ne va pas sans quelques sacrifices.  Ce n’est donc pas un hasard si 47 % des jeunes interrogés préfèrent rester à la maison le week-end. Si 50 % d’entre eux n’ont jamais mis les pieds dans un bar ou dans une boîte de nuit. Et si seuls 8 % pratiquent une activité physique.

« A-t-on à faire à une génération de fainéants ? », s’interroge le magazine. Réponse : « Rien de tout cela. » Et de préciser : « Cette génération a tout sauf du temps. » Dans l’Inde mondialisée, les jeunes indiens ont de grandes opportunités de carrière. « Mais plus les portes du travail s’ouvrent, plus se ferment celles du plaisir », analyse le India Today.

Manquant de temps, la jeunesse indienne a trouvé son triptyque idéal : téléphones portables, ordinateurs et iPod. Dans un pays où il y a seulement 16 téléphones pour 1.000 personnes, 70 % des jeunes urbains indiens ont un téléphone portable !

 

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D’où le rôle central joué par les nouvelles technologies. Même quand il s’agit d’amour. Ainsi, quand on leur demande quelle est la meilleure manière de commencer une histoire d’amour, ils répondent, sans hésiter, la conversation téléphonique et le SMS. « Leurs maisons sont leurs refuges, leurs téléphones portables, leur réseau social. La seule chose qui peut les faire sortir de chez eux : un bon film », conclut l’hebdomadaire.

À quand un sondage sur les rêves et les attentes des milliers de jeunes qui peuplent les campagnes indiennes ? Les réponses seraient sûrement bien différentes...

 

*2846 personnes interrogées. Agés de 18 à 30 ans, les sondés vivent dans des villes de taille moyenne et grande.

31/01/2007

(Sur)vivre sur les routes indiennes

Petit guide de survie à destination de l’usager de la route en Inde. La première règle essentielle est…qu’il n’y en a pas. Ou plutôt si, celle du plus fort. Ici, la route n’est pas à tout le monde mais à chacun. Une différence subtile à comprendre de toute urgence. Et ainsi développer un septième sens essentiel : le réflexe. Conduire en Inde relève d’une concentration permanente. Tout écart vous mettra dans une situation, disons, peu confortable.

Ensuite, ne pas oublier qu’en Inde, héritage britannique oblige, tout le monde roule à gauche. Mais croire que cela signifie « priorité à gauche » serait une grossière erreur. La priorité va au véhicule le plus imposant. Ou à celui qui a le klaxon le plus menaçant. Ce qui revient à peu près au même.

Sur les routes indiennes, on klaxonne pour tout et n’importe quoi. La plupart du temps pour dire : « Attention j’arrive, dégagez le passage. » Surtout quand il s’agit des bus. En général, ils passent en force, sans se poser de questions. Auraient-ils oublié l’existence de la pédale de frein ? Malheur aux deux-roues qui ne se seront pas rabattus sur le bas-côté : ils iront vérifier d’un peu plus près à quoi ressemble le sol.

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Le tout est de comprendre que la circulation fonctionne par vagues successives. Et ensuite de ne pas les rater. Quand on sent qu’on peut plus ou moins passer, alors il faut y aller, sans hésiter. Une seconde d’hésitation vous vaudra de nombreux coups de klaxons. Ou pire.

Pour résumer, l’usager devra apprendre à jongler entre les voitures qui déboîtent de nulle part, les piétons qui traversent sans regarder, les vaches, chèvres et autres chiens qui font simplement ce qu’ils veulent. Soit autant d’éléments indésirables peu réceptifs au klaxon.

Puis il faudra cohabiter avec des conducteurs qui ont une interprétation assez personnelle du sens interdit. Le scénario habituel : tourner dans une rue à sens unique et se retrouver nez à nez, ou plutôt roue contre roue, avec un rickshaw qui n’a rien à faire là. Au mieux, il s’excusera par un demi-sourire ou un hochement de tête. Au pire, il vous reprochera de ne pas avoir anticipé qu’il allait arriver en sens inverse !

Enfin, pour tourner, ne pas oublier de tendre son bras. Et ce, même si votre véhicule possède un clignotant. Motif : personne ne le regarde. Certaines voitures affichent toutefois « No hand signal » à l’arrière, pour prévenir qu’elles ne feront usage que de leur clignotant. Le monde à l’envers.

Extraits



Quant à ceux qui seront tentés par la conduite de nuit, une autre difficulté s’annonce : les pleins phares. Tout le monde conduit en pleins phares. Tout le monde, sauf vous. Résultat : vous êtes aveuglés. Et comme les Indiens ont une fâcheuse tendance à se balader la nuit sur le bord de la route, vous manquez d’en écraser quelques-uns.

Entre 1978 et 1998, le taux de mortalité sur la route a augmenté de 79 % en Inde. Dans le seul Etat du Tamil Nadu, il y a six accidents par heure, dont un mortel. À bon entendeur…

29/01/2007

Petite histoire d'un mariage arrangé

Murthy et Sharmila se sont dit « oui » lundi matin. Se jurant amour et fidélité jusqu’à ce que la mort… Non, à tout bien y réfléchir, ça ne ressemblait pas vraiment à ça.
C’était juste…autre chose. Un mariage arrangé conclu en deux semaines. Il y a 15 jours, Murthy et Sharmila ne s’étaient jamais rencontrés. Aujourd’hui, ils sont mariés. Quoi de plus normal pour celui baigné dans la culture indienne. Difficile à comprendre pour celle bercée par la culture occidentale.

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Tout commence par un dîner la veille de la cérémonie religieuse. Les invités se retrouvent dans l’un des nombreux « marriage hall » de la ville. Dans ce qui ressemble à une vaste cantine, les convives partagent le thali, plat typique de la région. Pour se faire une idée, il suffit d’imaginer un mariage traditionnel en France. Le dîner qui dure des heures et les plats qui se succèdent. Et ensuite, d’imaginer exactement l’inverse. Voilà, c’est à ça que ressemble un mariage tamoul. On mange vite, assis devant sa feuille de bananier. On parle peu. Ici, la notion de «dîner convivial » n’existe guère. Il s’agit de manger, point.

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Seule originalité dimanche soir : le nombre d’Occidentaux réunis dans la salle. Normal, Murthy est le sculpteur d’Auroville. Il a reçu plusieurs récompenses nationales, tel que le précise son faire part : «N. Murthy, national awardee of stone carving.»

Voilà. ll est à peine 20h15 et c’est déjà fini. Vous partez avant même que la future mariée arrive. Elle parcourt les dix kilomètres entre Pondichéry et Auroville sur un trône illuminé qui avance à 5 km/h !

Le lendemain a lieu la cérémonie religieuse. À 6h du matin. Une histoire d’horoscope. La cérémonie est très protocolaire. Précédés des musiciens, les mariés s’installent sur un pandel, un petit espace sacré situé sur une estrade. Le jeune couple est entouré par sept femmes - obligatoirement non veuves - portant des plateaux chargés des divers objets nécessaires à la cérémonie (noix de coco, bijoux, etc.).

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S’en suit une série de rituels minutieux. On commence par invoquer Ganesh, le dieu qui lève les obstacles. Vient ensuite le bain rituel donné par cinq femmes au fagot sacré composé de trois plantes. Fécondité, longévité, douceur de vivre : cette cérémonie attirera sur le couple divers bienfaits. Les futurs époux rendent ensuite successivement hommage à leurs parents en leur baignant les pieds sur un large plateau. Suivent le thâli pûjâ et le thâli kattudal qui constituent en quelque sorte l'équivalent de la bénédiction et de l'échange des alliances dans le mariage chrétien.

Les invités et la famille lancent alors sur le couple du riz safrané mêlé de pétales de fleurs, ajoutant ainsi leur bénédiction à celle du prêtre. Main dans la main, les mariés font sept fois le tour du feu sacré. Ensuite, ils reçoivent cadeaux et argent de la part des convives qui se succèdent sur l’estrade. Ils se rendent ensuite au temple le plus proche. C'est en tant que mari et femme qu'ils assistent à la cérémonie.

Pour Murthy, presque la trentaine, ce mariage est la fin de longues semaines de pression parentale. Et le début de grandes questions existentielles pour quelqu’un qui n’a jamais partagé sa vie : «Quand on a une femme, on doit rentrer à la maison après le travail ? Comment on fait si on a envie de faire autre chose ?», se demandait-il ainsi il y a quelques semaines. Souhaitons leur que ce vieil adage populaire soit vrai : « L’amour vient après le mariage. »

Voir le film du mariage



10/01/2007

Ces hommes en vert

Pourquoi les autos-rickshaws conduisent-ils vite (donc mal) ? Pourquoi demandent-ils toujours un prix exorbitant pour parcourir trois rues ?

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Récemment, j’ai trouvé la réponse : la plupart des conducteurs d’autos-rickshaws ne sont pas propriétaires de leur véhicule. Le tuk-tuk se loue autour de 100 roupies la journée (1,70 €). Sachant que le tarif moyen d’une course dans Pondichéry est de quelques roupies pour un Indien et d’environ 20 roupies pour un étranger, les conducteurs doivent aller vite et embarquer beaucoup de passagers s’ils veulent s’en sortir.

medium_hommes_en_kaki_small.JPG Ce secteur est aujourd’hui en crise : trop d’autos-rickshaws et pas assez de passagers. Un phénomène renforcé par le développement hallucinant des mobylettes et autres deux roues ces dernières années. Résultat : l’occupation principale des hommes en vert est devenue…l’attente !



Le mois dernier, plusieurs grèves ont été organisées dans tout le pays. Entre autres demandes, la répercussion de la baisse du prix du baril de brut à la pompe. Mais le gouvernement poursuit un autre objectif : faire diminuer le nombre de ces engins dans les villes indiennes. À Calcutta, les rickshaw à pied, encore moins bien payés que leurs confrères, ont d’ores et déjà été interdits.

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08/01/2007

Un éléphant qui se balançait...

Lakshmi, dernier éléphant de Pondichéry. Plus déesse qu'homme de fer : dans la religion hindoue, Lakshmi incarne en effet la beauté, la lumière, la santé et la bonne fortune. Pas moins.

Du haut de ses deux tonnes, le pachyderme accompagne les rituels hindous dans les temples de Pondi depuis 1998. Mieux, Lakshmi attire la bienveillance des dieux sur tous les visiteurs qui s’acquittent de la modique somme de deux roupies - 0,03 euros.


Mais pour être sûr de voir exaucer ses voeux, mieux vaut doubler la mise et ajouter quelques offrandes (fleurs, huiles, etc). Seule consigne : éviter les bananes et les noix de coco. L'éléphant suit un régime très strict à base de feuilles de cocotiers et de pongal (riz aux épices).

D’un geste plus ou moins maîtrisé, elle dépose sa trompe sur la tête du croyant. Ou du touriste. Sous le regard attentif de Sendhil, son cornac, qui lui parle en malayam, la langue de son Kérala natal.

Pour Lakshmi, la retraite n'est pas d'actualité : l’éléphante sacrée est sous contrat pour 70 ans !

03/01/2007

Ayurvedic massage

Dans la série « J’ai testé », aujourd’hui : le massage ayurvédique. Version Edouard Baer « et tu oins ton corps d’huile de jojoba ». Ça commence par dix minutes de réflexologie plantaire. Et là, pas de chance, vous tombez sur l’élève reflexologue. Son regard va de vos pieds à son grand classeur – où chaque partie dudit pied est détaillée à grands renforts de croquis – puis de son grand classeur à vos pieds.

Il hésite puis se lance. Et d’enfoncer ses doigts dans différents endroits de vos pieds. Un peu comme s’il essayait de vous transpercer la plante des pieds. Il paraît que derrière le gros orteil, ça correspond à la colonne vertébrale. Je ne sais pas si j’ai mal au dos, mais au pied, c’est désormais une certitude !

J’en étais à peu près là de ma réflexion sur la philosophie ayurvédique quand la masseuse - la vraie, cette fois-ci – est venue me chercher. Destination : une petite salle au centre de laquelle trône une grande table en bois. Elle : « Il faut tout enlever ». Moi : « Tout ? ». « Oui, oui ». Et voilà comment on se retrouve allongé dans son plus simple appareil à imaginer que le cinquantenaire ventru qui nous a précédé était exactement au même endroit !

Puis le moment tant attendu du massage arrive enfin. Et là, on y croit : « Enfin, je vais me détendre. » Et on y arriverait presque s’il n’y avait pas ces moments où elle vous enfonce ses doigts sur les bras, réoriente votre colonne vertébrale ou vous tape sur la tête. Le must – car il y en a quand même un - : le massage du visage et la douche chaude à la fin !

Pour plus d'infos, le site de l'APMA, l'association pour la promotion de la médécine et du massage ayurvédique. On vous explique notamment que le massage ayurvédique permet d'atteindre la parfaite union entre « le corps et l’esprit, l’être et l’univers, le Microcosme et le Macrocosme ». A méditer...

01/01/2007

Happy New Year !

Pondichéry, 1er janvier 2007. Tous les Pondichériens semblent s'être donné rendez-vous sur l'avenue Goubert : la promenade qui longe le golfe du Bengale. Assis sur la digue, ils peuvent rester des heures à regarder la mer et à discuter. Quand les Pondichériens croisent des Occidentaux, leur premier réflexe est de leur souhaiter bonne année. Et de leur serrer la main. Quelques tamoules intrépides osent même la bise !
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Pour les en-cas, les vendeurs ambulants sont là. Au choix : ice cream, barbapapas multicolores...
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... ou cornets de pois chiches dans du papier journal.
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Dans la partie musulmane de la ville, l'eau des caniveaux est teintée de rouge. Le souvenir de l'Aïd el-Kebir. Cette année, la fête du sacrifice, célébrée dans le monde entier, coïncidait avec le Réveillon.
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28/12/2006

Let's play !

Canal de Pondichéry, 14 heures. Le soleil tape. À l’ombre des arbres, un spectacle étonnant : des joueurs de pétanque !
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À l’époque du Pondichéry français des années 1920, les militaires franco-pondichériens font de nombreux allers-retours dans la métropole. Ils y découvrent la pétanque. Un sport qu’ils apprécient : ils reviennent au pays les valises chargées de ces boules de métal. D’abord exclusivement réservée aux franco-pondichériens, sa pratique se généralise dans les années 1970, pour s’ouvrir aux jeunes du Pondi noir.
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Aujourd’hui, il y a pas moins de 22 clubs de pétanque à Pondichéry ! Des tournois rassemblant plus de 300 joueurs sont organisés tous les mois. La pétanque s’est toutefois adaptée aux réalités locales : les équipes rassemblent parfois plus de dix joueurs ! Quant au pastis de fin de partie, il ne faisait malheureusement pas partie du voyage...
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25/12/2006

Happy Christmas !

medium_pere_noel_small.8.JPG Guirlandes, lampions, étoiles illuminées et autres Pères Noël d'un jour... Les Pondichériens n'échappent pas à la folie de Noël.










Même les éléphants sont de la partie.
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Depuis quelques jours, Pondichéry était...fébrile. Les gens, excités et les magasins, bondés.
Objectif principal : décorer la crèche. L'Inde compte environ 25 millions de chrétiens (environ 2,5 % de la population totale).
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La bûche est bien sûr au programme des festivités. Dans sa version...crémeuse. Très crémeuse.
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Dans la nuit du 24 au 25, vers 4 heures du matin, les femmes sortent pour dessiner.
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Autant d'oeuvres éphémères censées repousser le mauvais oeil et attirer le bon...
Joyeux Noël à tous !

 
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